samedi 7 décembre 2013

Poèmes


Je voulais écrire un poème et j'ai décidé de chercher des sites contenant plusieurs poèmes québécois pour m'aider. Après avoir lu quelques poèmes sur un site (très intéressant que je vous ai mis ci-dessous), j'ai décidé de publier sur mon blogue ceux que je trouvais les plus intéressants selon moi.

Si vous voulez en lire d'autres de style différent, je vous ai laissé le site.

P-S. : Je vous écrierai un poème une autre fois.

 Pris et protégé
Pris et protégé et condamné par la mer
Je flotte au creux des houles
Les colonnes du ciel pressent mes épaules
Mes yeux fermés refusent l’archange bleu
Les poids des profondeurs frissonnent sous moi
Je suis seul et nu
Je suis seul et sel
Je flotte à la dérive sur la mer
J’entends l’aspiration géante des dieux noyés
J’écoute les derniers silences
Au-delà des horizons morts
Alain GRANDBOIS, Les Îles de la nuit, Parizeau, 1944

La passion des mots

Pourquoi la poésie ? Pourquoi cette écriture à contre-courant de toutes les vitesses d’usage, sinon pour s’ancrer dans une langue en désarroi qui échappe à ses balises… Dire simplement : j’ai la passion des mots, de leur souffle, de leur volume. C’est pour moi plus qu’une métaphore, car les mots, dans la poésie, se mettent réellement à bouger, à faire des histoires ; ils dérangent l’ordre du discours, organisent leur propre débit, trouvent leur voix, leurs figures. La poésie, c’est là où, ayant renoncé à la maîtrise du langage, j’accepte d’être jouée, piégée, remise en cause. Là où, paradoxalement, je renonce à l’unité.
Louise DUPRÉ, Choisir la poésie,
Écrits des Forges, 1986
Dire le souffle enfoui en nous

du temps et un certain désespoir
car dans la rumeur urbaine on cite
tous ses efforts à survivre comme
étant des effets de fiction
ce que l’envie de création persiste à dire
c’est le souffle enfoui en nous
des paroles comme un cinéma parlant
des apparences
des montagnes
du gestuel dans les yeux
la vraie nature des effervescences
puisqu’il est possible de retenir
les scènes sur l’écran en ellipse
j’ai remonté certains fragments
j’ai perdu un peu l’accès aux démesures
mais il en reste quelques mots
frappés dans des images sonores
Claude BEAUSOLEIL, Dans la matière rêvant comme d’une émeute, Écrits des Forges, 1982

Graffiti
je suis un poème engagé
conquistador de petites ruelles
aux asphaltes mouillés de sperme et de larmes
aux pignons rouges sur toits
et aux regards de crapauds voyageurs
Louis GEOFFROY
« Les Nymphes cabrées » suivi de « Graffiti »
L’Obscène Nyctalope, 1968
Métamorphose

J’ai changé
tout est neuf
mon allure
ma démarche dans la rue
la manière de te parler
même cette langue
je ne te ressemble plus tu vois

Parfois des souvenirs filtrent
par-delà ce fragile rideau de mots
taches fuyantes de l’après-midi
Ton accent familier a désormais disparu
la machinerie du temps est si efficace

Cependant il me reste encore la force
de te dire que je n’ai plus besoin
de toi

Va-t’en
Fulvio CACCIA, Irpinia, Triptyque, 1983






dimanche 1 décembre 2013

Sublimes Créatures (Beautiful Creatures):


J’ai regardé ce film il y a environ deux ou trois semaines, mais j’ai décidé d’y revenir et d’en faire une petite critique. Ça fait quand même longtemps (plus tôt cette année) que ce film est sortit.
 C’est un film de style fantastique réalisé par Richard LaGravenese. Ce film est l’adaptation de la série de romans de Margaret Stohl et Kami Garcia, La Saga des lunes, dont le premier tome est 16 lunes.
Voici un court résumé du film en question :
Lena Duchannes attise la curiosité des habitants en débarquant ainsi  dans une petite ville (là où il ne se passe jamais rien) du sud des États- Unis. C’est surtout Ethan Wate un jeune étudiant qui essaiera de se rapprocher d’elle et d’en connaître d’avantage sur sa venue subite. Plusieurs rumeurs circulent cependant au sujet de la jeune fille en question. Par contre, quand Ethan découvrira sa véritable identité, cela ne le repoussera pas pour autant. Au contraire, il va vouloir se rapprocher d’elle et l’aider.
Je m’arrête ici, car il n’y a pas une très grande intrigue dans l’histoire et si je continu, vous n’aurez même pas besoin de regarder le film. Personnellement, ce n’est pas un film que je vous conseillerais de regarder. Il n’y a aucune intrigue qui vous donnera des frissons à n’en plus finir. De plus, pour ce qui est de l’action… il n’y en a aucune ! Les évènements du film sont lents et mal calculés. Par contre, l’histoire en question est très bonne (meilleure en livre).
Cependant, si vous aimez le genre de film fantastique avec une petite histoire d'amour (pas très prononcée) et dans lequel il n'y a pas trop d'actions, c'est un film parfait pour vous.
Cela dit, il faut parfois s’attendre à de petites déceptions de ce genre lorsque le film est une adaptation d’un livre. Mais, ce n’est pas toutes les adaptations cinématographiques de livre qui sont mauvaises. Prenons Harry Potter par exemple, l'adaptation cinématographique est géniale selon moi.

dimanche 3 novembre 2013

Petite réflexion :)

Pensez-y...si vous pouviez faire 3 veux serait-ce avoir la chance de faire 1000 veux ou serait-ce tout simplement le bonheur à vie ?
Certaine personne diront qu'avec les mille souhaits, le bonheur, on peut l'avoir et d'autres diront que si nous sommes pressé de faire nos 1000 veux, nous oublierons l'essentiel, comme le bonheur.

lundi 14 octobre 2013

Oz le magnifique ou le monde fantastique d'Oz


J’ai regardé ce film cette fin de semaine et je l’ai trouvé pas mal. Ce n’est pas du tout le genre de film que je regarderais normalement, mais ça ne pas ennuyé pour autant. Cette adaptation au film le magicien d’Oz de 1939 (un grand classique difficile à battre),  arrive à rentrer dans l’histoire des films réussis de Disney. Il faut le dire, les effets spéciaux sont très bons et ils s’accordent très bien avec le style du film. Le scénario est assez simple et comporte  de grosses longueurs, mais on arrive à suivre sans problème Oz dans ses découvertes émerveillées du monde imaginaire et le singe Finley en plus d’être mignon, ajoute un côté plutôt rigolo au film. Somme toute, le réalisateur Sam Raimi a fait un bon travail. Je vous le conseil comme film, sinon, plus tard dans trente ans, quand on parlera de ce classique (même si c'est une adaptation d'un classique), vous pouriez dire fièrement ''Ah oui ce classique là, jme rappel l'avoir vu'' et vous auriez des choses à dire dessus.